Manitoba
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Manitoba Agriculture, Food and Rural Initiatives

La production des petites poires au Manitoba

Histoire

L’amélanchier à feuilles d’aulne (Amelanchier alnifolia) est un arbrisseau de taille variée, voire un petit arbre, de la famille des Rosacées. Il est étroitement apparenté au pommier, à l’aubépine et au sorbier d’Amérique. Il s’agit d’un arbrisseau fruitier vivace et ligneux, capable de s’adapter à une vaste gamme de sols et de conditions climatiques. Il est indigène dans les prairies canadiennes, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Yukon, en Alaska et en Colombie-Britannique, ainsi que dans le nord-ouest et le centre-nord des États-Unis.

Utilisations

Le fruit, appelé "petite poire" ou "saskatoon", a été une importante source alimentaire pour les peuples autochtones et les premiers colons. L’arbrisseau lui-même fournissait du bois en plus d’être une plante médicinale. La petite poire est aussi une source alimentaire importante pour la faune durant l’hiver. De nos jours, la petite poire offre une grande variété d’utilisations et entre dans la confection de tartes, de confitures, de gelées, de sirop, de crèmes glacées, de nappages, de liqueurs et de concentrés de flaveur, de même que dans la composition de produits de boulangerie. On peut consommer le fruit frais, le congeler et même le faire sécher pour en faire du " raisin " ou une pâte de fruits déshydratée.

Économie et commercialisation

À l’heure actuelle, la demande pour la petite poire dépasse l’offre. Un grand nombre de vergers ont été aménagés au Manitoba entre 1996 et 1998 et ils commencent à peine à atteindre l’âge productif. Beaucoup de petits vergers ont été établis dans le but de commercialiser le fruit sur la base de l’autocueillette. On s’attend à ce que le marché atteigne un niveau de sursaturation assez rapidement. Le potentiel à long terme devrait se trouver du côté de l’utilisation de la petite poire comme ingrédient de produits de transformation ou de boulangerie et un certain nombre de marchés font présentement l’objet d’une analyse. Quelques transformateurs sont prêts à acheter des produits locaux.

La petite poire n’est pas très bien connue à l’extérieur des Prairies. Il faut donc développer les marchés et informer le consommateur si on veut augmenter la production.

Facteurs économiques

L’amélanchier à feuilles d’aulne commence à porter des fruits lorsqu’il atteint trois à cinq ans, donne des rendements importants entre six et huit ans (pourvu qu’il soit bien entretenu, désherbé et arrosé) et peut ne pas donner son rendement maximal avant l’âge de douze à quinze ans.

La culture de l’amélanchier à feuilles d’aulne est un engagement à long terme. Les coûts de production accumulés sont recouvrés après une période d’environ huit à dix ans et la prise de bénéfices arrive dans la dixième ou la onzième année. Les vergers d’amélanchiers à feuilles d’aulne peuvent être productifs pendant 30 à 50ans ou plus s’ils sont bien conduits et entretenus, beaucoup moins longtemps s’ils sont négligés.

La production fruitière d’un verger à maturité peut atteindre une moyenne de 3000 à 4000livres par acre (sol irrigué). La production peut cependant être nulle si les fleurs sont perdues en raison d’un gel printanier tardif. La qualité marchande du fruit peut aussi être affectée par la maladie.

Sur une période de dix ans dans la vie productive d’un verger d’amélanchiers à feuilles d’aulne, il semble raisonnable de s’attendre à sept récoltes moyennes, à deux récoltes complètement déficitaires et à une récolte supérieure à la moyenne.

Étant donné que le secteur de la petite poire est encore très jeune, la viabilité économique à long terme de la production reste à établir.

Les recommandations particulières relatives à la conduite de la culture n’ont pas encore été élaborées, car celle-ci en est aux toutes premières étapes de domestication. Il y a encore beaucoup de problèmes de production (insectes, maladies, etc.) qu’on ne comprend pas complètement ou qui ne sont toujours pas maîtrisés.

Choix de l’emplacement

L’amélanchier à feuilles d’aulne s’adapte à une grande variété de sols et de pH (5 à 8). Il est préférable cependant d’avoir un sol loameux profond d’une texture grossière à moyenne et dont la teneur en matières organiques est élevée (au moins 3%). On a relevé une croissance pauvre dans les sols d’argile lourde, dans les sols faibles en humus, ainsi que dans les sols de sable grossier.

Brise-vent

L’amélanchier à feuilles d’aulne a besoin de la protection d’un brise-vent afin de bien pousser dans les prairies. Le brise-vent doit réduire la vélocité des vents, favoriser l’accumulation de la neige et offrir une protection hivernale à la plantation. L’air et le drainage de l’eau sont également très importants étant donné que la protection contre le gel et le drainage sont des facteurs majeurs dans les vergers d’amélanchiers à feuilles d’aulne.

Établissement du verger

L’espacement entre les rangs dépend de la méthode de cueillette. Il varie de 3,5mètres (cueillette manuelle et autocueillette) à 6mètres (cueillette mécanique). L’espacement entre les plants varie quant à lui de 1 à 1,5mètre. La population végétale varie d’environ 1200 à 4350plants à l’acre selon les espacements indiqués. Un espacement étroit entre les plants accélère le développement d’une haie pleine. On favorise de grands espacements entre les rangs afin de faciliter la cueillette mécanique future.

L’irrigation est nécessaire et elle est essentielle tant pour l’établissement du plant que pour la production du fruit. L’irrigation localisée semble le choix le plus efficace et le plus économique en raison du fort espacement entre les rangs.

En plus d’une attention annuelle aux éléments nutritifs du sol ainsi qu’à la lutte contre les mauvaises herbes et à l’irrigation, une taille régulière doit être faite afin de garder l’arbrisseau vigoureux étant donné que les nouvelles pousses produisent les fruits de la meilleure qualité qui soit et en quantité.

Plantation / Transplantation / Matériel végétal

L’amélanchier à feuilles d’aulne peut se multiplier par semences, par drageons, par boutures (racine, pousse herbacée, bouture ligneuse, pousse étiolée), par division du collet et par micropropagation (comme la culture tissulaire). Toutes les méthodes de multiplication par clone (essentiellement toutes celles indiquées ci-dessus à l’exception des semences) produisent un matériel végétal identique à la souche parentale. Dans le cas de la propagation par semences, environ 20 à 30% des semis produits sont similaires à la souche parentale.

Étant donné le potentiel de variabilité des semis –que l’on achète des semis ou des semences– il faut s’assurer que la semence utilisée est de première génération (F1). Les semis de générations subséquentes sont moins similaires à la souche parentale.

Si l’uniformité de mûrissement (p.ex. pour la cueillette mécanique) ou la qualité des fruits (p.ex. pour la transformation) sont importantes, les populations de semis sont peut-être moins souhaitables que les populations clonales en raison de leur variabilité génétique.

À l’heure actuelle, le coût des plants varie grandement selon les quantités commandées et la méthode de multiplication. L’acheteur doit faire preuve de prudence! Beaucoup de fournisseurs offrent le produit à des prix qui fluctuent énormément.

Le cultivar le plus utilisé au Manitoba (et dans les Prairies) est le Smoky, surtout parce qu’il a été le premier à être offert en grandes quantités. Parmi les autres cultivars dignes de mention, on trouve le Thiessen, le Honeywood, le Northline, le Pembina et le Regent, qui donnent de bons résultats en Saskatchewan et en Alberta. Il existe un certain nombre d’autres cultivars dans le marché, mais on doit les évaluer localement. À l’heure actuelle, on n’a pas assez de données de recherche pour appuyer des recommandations à l’échelle locale. Par conséquent, il faut planter plus d’un cultivar, probablement au moins trois.

Engrais

Pour l’instant, il n’y a pas de recommandations spécifiques à l’amélanchier à feuilles d’aulne en ce qui concerne les engrais. Le choix de l’emplacement est important. Un sol loameux et bien drainé, assorti de niveaux d’engrais adéquats, devrait constituer un bon point de départ pour le verger. Il est conseillé de procéder à des analyses de sol appropriées. La fertilisation doit se faire avant la plantation. Cependant, une fertilisation supplémentaire peut être nécessaire s’il y a carence d’éléments nutritifs ou si l’emplacement n’est pas idéal. Comme pour toutes les cultures, c’est l’analyse du sol qui permet de déterminer les niveaux d’éléments nutritifs présents. On peut donc obtenir des recommandations pour les cultures fruitières d’un laboratoire d’analyse du sol. La détermination des taux d’épandage d’engrais requis pour l’amélanchier à feuilles d’aulne est décrite dans l’ouvrage du DrSt.Pierre intitulé A Manual for Orchardists, dont les coordonnées sont indiquées à la fin du présent document.

Lutte contre les mauvaises herbes

La lutte contre les mauvaises herbes est essentielle dans un verger. Si les mauvaises herbes ne sont pas maîtrisées au cours des premières étapes de l’établissement, la viabilité du verger peut être en péril. Un emplacement approprié et une bonne préparation de ce dernier sont également essentiels afin d’éliminer le plus de problèmes possibles liés aux mauvaises herbes avant que le verger ne soit établi. Un désherbage chimique devrait être fait avant la transplantation de même qu’un entretien après l’établissement.

L’amélanchier à feuilles d’aulne est sujet aux attaques de beaucoup d’insectes différents. Les insectes ne posent pas de problème tant que des niveaux-seuils ne sont pas atteints. Il est important que le producteur surveille les insectes et ne vaporise la culture que lorsqu’ils sont présents en nombres suffisants pour causer des pertes financières. Voici les insectes que l’on trouve le plus souvent sur l’amélanchier à feuilles d’aulne.

Animaux

Les oiseaux posent problème, surtout les espèces solitaires comme le rouge-gorge, parce qu’ils mangent les fruits mûrs. Il existe dans le marché un certain nombre d’appareils pour effaroucher les oiseaux et qui peuvent servir à chasser les intrus du verger. Certains producteurs utilisent des filets anti-oiseaux pour bien protéger les baies. D’autres animaux, comme le cerf, peuvent aussi devenir un problème.

Irrigation

L’irrigation est habituellement considérée comme un complément étant donné que les précipitations naturelles répondent généralement aux besoins de la culture. Cependant, en périodes de sécheresse, au début de l’établissement du verger et durant les périodes de fructification, l’irrigation est essentielle. Le choix de l’emplacement est important du point de vue de l’irrigation. Un bon drainage et une topographie adéquate font également partie des facteurs importants dont il faut tenir compte dans le choix de l’emplacement du verger: ce dernier ne doit pas permettre l’accumulation de sels ou la saturation par l’eau. La qualité de l’eau d’irrigation constitue elle aussi un élément fondamental, car les accumulations de sels et de minéraux dans l’eau causeront des problèmes dans le système d’irrigation et, avec le temps, réduiront la qualité du sol. Il existe de nombreux systèmes d’irrigation. Cependant, l’irrigation localisée consomme moins d’eau que les autres méthodes, ne mouille pas le feuillage (réduit donc la possibilité de maladie), apporte l’eau là où la plante en a besoin, permet la poursuite des autres activités et constitue la méthode la plus économique qui soit pour un verger.

Maladies

Les dommages résultant d’une maladie du plant ou du fruit constituent un facteur limitant dans la culture de l’amélanchier à feuilles d’aulne. La disponibilité limitée de fongicides rend la lutte contre les maladies difficile. Les méthodes de lutte culturales, comme l’émondage, l’amélioration de la circulation d’air et le renforcement de la vigueur des plants, sont souvent les seuls recours que possède le producteur.

Tache entomosporienne (feuille et fruit)

• favorisée par une humidité élevée, des températures modérées (20 à 25°C) et des conditions pluvieuses;
• propagée par la pluie, le vent et les insectes;
• peut toucher à la fois le fruit et le feuillage;
• peut provoquer une défoliation complète et la perte totale de la qualité marchande;
• il s’agit présentement de la maladie la plus grave de l’amélanchier à feuilles d’aulne.

Rouille de l’amélanchier à feuilles d’aulne et du genévrier

• s’attaque à la tige et au fruit;
• se produit lorsque le printemps a été frais et que les fruits sont retardés;
• cycle de vie selon deux hôtes: l’amélanchier à feuilles d’aulne et le genévrier;
• solution: se débarrasser des genévriers dans un rayon de deux milles (impossible);
• émonder les genévriers.

Pourriture sclérotique

• s’attaque à la baie, qui devient brune et finit par se momifier;
• les baies demeurent sur la tige et peuvent tomber ou non pendant l’hiver;
• les conditions atmosphériques humides favorisent son développement.

Chancre cytosporéen

• assèchement des feuilles et des bourgeons au printemps;
• l’écorce prend une apparence froissée;
• lorsque coupées, les pousses ont une apparence tachée de noir;
• émonder et brûler le matériel végétal atteint.

Enroulure noire

• connue sous le nom de "balai de sorcière";
• aucun fongicide recommandé;
• émonder les pousses affectées;
• faire l’émondage à la fin de l’automne.

Blanc

• courant sur les surfaces inférieure et supérieure des feuilles;
• apparaît comme une fine poudre blanche sur les feuilles;
• l’infection se produit dans des conditions d’humidité, habituellement entre juin et août;
• la maladie n’est généralement pas très étendue.

Brûlure bactérienne

• flétrissement du feuillage et des bourgeons et exsudation provenant de fissures dans l’écorce;
• les nouvelles pousses ont une apparence courbée caractéristique;
• émonder les branches atteintes et les détruire.

Dépérissement

• émonder tout le matériel mort.

Taille

La taille est un facteur important dans la conduite d’un verger d’amélanchiers à feuilles d’aulne, car un verger qui ne bénéficie pas d’une taille et d’un entretien adéquats voit son espérance de vie utile considérablement réduite. L’enlèvement des parties endommagées, malades ou improductives du plant améliore la santé de ce dernier ainsi que les rendements et la qualité des fruits. Ce sont les nouvelles pousses (de deux à quatre ans) qui produisent les fruits de la meilleure qualité. La taille doit viser à maintenir un équilibre entre les nouvelles pousses, à permettre une bonne circulation d’air, à enlever les branches basses, malades, faibles ou mortes et à maintenir le verger à son sommet en termes de potentiel de rendement. La taille doit commencer au cours des trois ou quatre premières années, se poursuivre annuellement (ou plus souvent si une maladie ou des dommages le justifient) et devenir plus importante lorsque le verger atteint sa maturité entre six et dix ans. C’est l’état du verger qui détermine le genre et l’ampleur de la taille. Il faut par ailleurs faire très attention de fournir un houppier ouvert, de réduire l’incidence des maladies, de favoriser les pousses vigoureuses et de maintenir un équilibre entre les nouvelles pousses fortement productives et les anciennes pousses moins productives.

Cueillette

Autocueillette
À l’heure actuelle, la récolte de la petite poire se fait surtout par autocueillette, quelques producteurs seulement offrant des fruits déjà cueillis. Une telle méthode peut être chronophage pour le producteur et risque de provoquer une saturation dans le marché. Parmi les problèmes liés à l’autocueillette, il y a l’uniformité de la maturité du produit, la taille opérationnelle et l’aménagement des installations, les incidences juridiques comme la responsabilité civile, ainsi que les conditions du marché local. Un des avantages de l’autocueillette est qu’il n’y a pas de restriction quant à la taille minimale de l’exploitation. L’exploitation peut être tout à fait viable économiquement même si elle ne possède qu’une faible superficie. Par contre, les facteurs indiqués ci-dessus peuvent restreindre l’expansion possible d’une telle entreprise.

Période de cueillette
La petite poire est habituellement prête pour la cueillette entre le début et la fin de juillet, selon les conditions météorologiques ainsi que l’uniformité et la conduite du verger. Le fruit est considéré prêt à être cueilli lorsqu’il est mûr aux deux tiers environ. Le moment de la cueillette dépend aussi de l’utilisation finale du fruit. Pour la transformation, le fruit doit être cueilli à un stade de maturité précoce afin d’en conserver les concentrations élevées de pectine et d’acide. Pour le marché du frais, le producteur doit cueillir le fruit à un stade de maturité plus tardif afin de tirer parti de la haute teneur en sucre. Le délai d’attente peut varier d’une saison à l’autre selon les conditions climatiques, la maturité du verger, de même que l’uniformité de mûrissement. Le délai d’attente typique peut varier grandement, mais il est habituellement de cinq à quinze jours selon les conditions météorologiques au moment de la cueillette. Le moment de la journée où le fruit est cueilli constitue lui aussi un facteur important. Comme la qualité du fruit se détériore rapidement une fois cueilli, il faut faire attention durant la cueillette de minimiser les dommages possibles et de réduire rapidement la température du fruit. Le refroidissement du fruit à des fins d’entreposage peut être coûteux s’il n’est pas fait adéquatement. Par exemple, un fruit cueilli le matin ou le soir nécessite moins de refroidissement pour atteindre la température d’entreposage. Si on cueille le fruit durant la période la plus chaude de la journée, le refroidissement coûte plus cher. Une manutention et un refroidissement adéquats après la cueillette sont essentiels pour conserver la qualité des baies, étant donné que l’humidité, les meurtrissures, une chaleur excessive dans le champ et une manipulation physique excessive contribuent à la détérioration du fruit et à la réduction de sa durée de conservation à l'étalage.

Cueillette mécanique
La cueillette mécanique de la petite poire se fait actuellement dans les Prairies à l’aide de cueilleuses spécialement conçues. Ces cueilleuses sont habituellement très coûteuses en raison de leur unicité et de leur offre limitée. Le recours aux cueilleuses mécaniques est par conséquent limité aux exploitations d’au moins dix acres en raison des économies d’échelle et de l’investissement élevé en termes d’équipement. L’uniformité du verger, tant du point de vue physique que de celui de la maturité des fruits, constitue un facteur capital lorsqu’on utilise des cueilleuses mécaniques étant donné que la cueillette se fait dans une période de temps limitée et qu’il est impossible de choisir les fruits un à un en raison de la méthode employée. L’espacement et la hauteur des plants dans le verger sont eux aussi des facteurs essentiels, car les cueilleuses doivent passer au-dessus des plants pendant la récolte.

Rénovation

La rénovation du verger commence lorsque celui-ci atteint sa maturité (habituellement entre six et dix ans). Le but de la rénovation est de favoriser le développement des nouvelles pousses, d’enlever les arbres malades, morts ou autrement improductifs (qui seront remplacés par de nouveaux cultivars), et de fournir un espace et une accessibilité pour la cueillette.

Renseignements complémentaires

Il existe un manuel sur la culture commerciale de l’amélanchier à feuilles d’aulne et un guide sur la protection de la culture. Il s’agit des documents suivants:

Growing Saskatoons – A Manual for Orchardists du DrR.G. St.Pierre en collaboration avec Hamish Tolluch et Catherine Greuel. La cinquième édition a été publiée en avril 1997 (ISBN0-88880-352-4). Pour obtenir un exemplaire, s’adresser au Native Fruit Development Program, Department of Horticulture Science, University of Saskatchewan, 51Campus Drive, Saskatoon (Saskatchewan) S7N5A8. Téléphone: (306)966-5867/8103. Le coût est de 65$, incluant les frais d’envoi, les taxes et un abonnement de cinq ans aux mises à jour et aux addendas pour les manuels dûment enregistrés.

Agriculture Manitoba propose le Guide to Fruit Crop Protection, qui porte sur la lutte contre les mauvaises herbes, les insectes et les maladies dans les cultures de petites poires, de fraises et de framboises. Le guide est imprimé et commercialisé par la Prairie Fruit Growers Association (PFGA). Pour obtenir un exemplaire, s’adresser à la PFGA. Le prix est de 25,00$ (TPS incluse) pour les non-membres et de 12,50$ pour les membres. Faire parvenir un chèque à l’adresse suivante: Waldo Thiessen, Secrétaire-trésorière, Prairie Fruit Growers Association, Box 3430, Altona, (Manitoba) R0G0B0. Téléphone: (204)324-8083.

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