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Table de matière:
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Dans tout système de production végétale biologique, la fertilité du sol joue un
rôle clé. Ce système ne permettant pas lemploi dengrais synthétique, les
producteurs biologiques doivent donc recourir à divers autres modes de substitution des
éléments nutritifs et de fertilisation du sol. Les techniques de gestion biologique du
sol permettent daccumuler de la matière organique et de lhumus, de protéger
le sol de lérosion, de réduire la perte déléments nutritifs et de
maintenir le sol dans un état qui soit propice à la croissance de diverses formes de
vie. La rotation des cultures est un élément essentiel de la gestion de la fertilité,
de la lutte antiparasitaire et de la durabilité à long terme.
Lanalyse du sol, pratique importante de la gestion dune exploitation
biologique, est également requise par de nombreux organismes de certification biologique.
Tous les deux ou trois ans, il faudrait prélever et analyser des échantillons de sol
en bonne en due forme pour fournir au producteur un rapport sur léquilibre nutritif
du sol. Lanalyse du sol en précisera la texture, le pH, la teneur en matière
organique, le pouvoir déchange cationique, la salinité et la conductivité
électrique.
Lanalyse du sol permet à tout producteur de prendre des décisions éclairées
tout en mesurant lavantage de diverses pratiques agronomes. Il peut être avantageux
de procéder à des prélèvements tous les ans à la même époque (début
doctobre) et de faire appel au même laboratoire pour suivre les changements qui se
produisent dans le sol au fil du temps.
Lanalyse du tissu végétal est également utile pour
évaluer les modes de gestion du sol et la nutrition des végétaux. Elle permet
également de mesurer les éléments nutritifs absorbés par une culture et peut servir à
indiquer quels sont ceux qui sont présents. Pour interpréter lanalyse du tissu à
laide de quantités suffisantes normalisées déléments nutritifs, les
échantillons doivent être prélevés selon les instructions du laboratoire quant au
choix du moment et de la partie des végétaux à analyser.
La croissance des végétaux exige 17 éléments nutritifs essentiels.
Les macro-éléments essentiels comprennent lazote (N), le phosphore (P), le
potassium (K) et le soufre (S).
Le calcium (Ca) et le magnésium (Mg) sont considérés comme des éléments nutritifs
secondaires.
Quant aux oligo-éléments, ils comprennent le fer (Fe), le manganèse (Mn), le boron
(B), le molybdène (Mo), le cuivre (Cu), le zinc (Zn), le nickel (Ni) et le chlore (Cl).
Pour ce qui est des autres éléments nutritifs, soit le carbone (C), lhydrogène
(H) et loxygène (O), ils constituent plus de 90 p. 100 du poids de matière sèche
des végétaux et sont fournis par lair et par leau.
Le sol a beau être souvent source de la plupart des éléments nutritifs, un
supplément reste toujours nécessaire.
Daprès la « loi du minimum », le rendement est déterminé par le
facteur le plus limitatif. Par exemple, si la teneur en azote ne correspond quau
minimum nécessaire pour cultiver 30 boisseaux par acre, il nen reste pas moins que
les autres éléments nutritifs suffisent à cultiver une récolte de 40 boisseaux par
acre, mais le rendement se bornera à 30 à cause de cette teneur limitée en azote. Cette
« loi du minimum » sapplique également à dautres facteurs tels
que la lumière, la chaleur, lhumidité et la variété des végétaux.
Sources déléments nutritifs
Azote (N)
Les végétaux se servent de lazote aux fins suivantes :
h comme source essentielle dacides aminés et de protéines, nécessaires à leur
croissance et à leur rendement;
h pour la production de chlorophylle.
Dans une exploitation biologique, la source première dazote est lazote
atmosphérique fixé par les légumineuses. Les légumineuses fourragères et
lenfouissement de lengrais vert des légumineuses assurent la quasi totalité
de lazote nécessaire à la croissance des végétaux. Dans une exploitation
biologique, lazote est fourni par lépandage de fumier composté et par la
réintégration de déchets de paille et de matière organique dans la terre.
Phosphore (P)
Le phosphore est important dans de nombreuses réactions métaboliques des
végétaux :
- Photosynthèse et respiration
- Accumulation et transfert dénergie
- Métabolisme des glucides et des protéines
- Division et allongement des cellules
- Structure de lADN
- Composante des membranes cellulaires
Le phosphore joue plusieurs rôles importants : stimuler la croissance des
racines, favoriser la maturation précoce, le développement du grain et la survie
hivernale, surtout pour les légumineuses vivaces.
Les sols manitobains présentent naturellement une faible teneur en phosphore,
quil faut généralement renforcer.
Les sources biologiquement acceptables de phosphore comprennent le fumier composté,
les résidus de culture et lengrais à base de phosphate naturel. Lengrais
vert accroît la teneur en phosphore. Les légumineuses, le sarrasin et la moutarde
assurent lacidité autour des racines, ce qui contribue à stabiliser le phosphore
du sol et à en améliorer labsorption.
Le phosphate naturel est une faible source organique de phosphore. Il nest
pratique que pour le foin vivace et les pâturages, parce que le phosphate naturel se
décompose très lentement dans les sols à forte teneur en pH que lon trouve
partout au Manitoba. Quant aux cultures annuelles, elles tirent très peu profit de
lépandage de phosphate naturel.
Le potassium joue un rôle dans plusieurs processus végétaux :
- assure la production de composantes structurelles telles que la lignine et la cellulose
qui assurent la solidité des tiges et la résistance à la verse ;
- influe sur labsorption du CO2, la photosynthèse et louverture des stomates
dans les feuilles ;
- influe sur labsorption de leau ;
- influe sur la teneur en sucre et en amidon, rehaussant ainsi la qualité
dentreposage ;
- contribue à la résistance aux maladies et aux insectes.
La teneur en potassium est élevée dans le cas des cultures vivaces, des fourrages,
des pommes de terre et des tomates. Au Manitoba, les sols présentent généralement une
teneur élevée en potassium et peuvent ainsi répondre aux besoins de la culture. Les
sols sablonneux font exception, tout comme ceux qui présentent une teneur élevée en
matière organique.
Le fumier est une source de potassium, mais ce dernier étant soluble, il faut veiller
à ne pas minimiser le lessivage pendant lentreposage. Lurine du bétail
contient une forte quantité de potassium qui se loge dans la litière du bétail. On peut
aussi ajouter du potassium dans le sol sous la forme de paille et de foin compostés, de
basalte en poudre, de poussière de granit, de minéraux dargile, de langbeinite,
datacamite (greenalite), de farine de varech, de cendres de bois et de diverses
autres matières.
Soufre (S)
Le soufre joue également de nombreux rôles importants :
- Élément des acides aminés pour former les protéines
- Développe les enzymes et les vitamines
- Contribue à la fixation de lazote par les légumineuses
- Contribue à la production des semences
- Nécessaire à la formation de la chlorophylle
Certaines cultures telles que les brassicas et les légumineuses fourragères exigent
une teneur plus élevée en soufre que les cultures céréalières.
Les sources premières de soufre sont le gypse (sulfate de calcium) et le fumier
composté. Plusieurs amendements du sol qui contiennent du soufre (ex. : sels
dEpsom et langbeinite) sont autorisés, sous réserve, avant lapplication, de
lapprobation de votre organisme chargé de la certification.
Malgré la faible teneur en soufre du fumier composté, cest généralement le
meilleur amendement car il contient un bon dosage dautres éléments nutritifs,
ainsi que de la matière organique et des micro-organismes.
Oligo-éléments et
éléments secondaires
Quoique les végétaux naient besoin de ces éléments nutritifs quen
quantités infimes, ils sont importants pour la croissance et le développement des
végétaux, ainsi que pour le bétail qui mangera ces végétaux.
Dans un sol biologiquement actif qui présente de bonnes propriétés physiques et un
pH équilibré, rares sont les carences en oligo-éléments. Quant aux sols sablonneux qui
présentent un pH élevé et une faible teneur en matière organique, ils sont moins
susceptibles de souffrir de carences en oligo-éléments. Comme la marge entre la carence
et le surplus est mince, certains oligo-éléments risquent dêtre toxiques pour les
végétaux sils dépassent une teneur minime. On recommande donc de nappliquer
aucun oligo-élément sauf si lanalyse des feuilles ou lapparition de
symptômes sur les végétaux viennent confirmer cette carence. Le compost et certains
produits dalgues peuvent fournir des oligo-éléments.
Perte déléments nutritifs
La préservation des éléments nutritifs constitue un volet important de toute
exploitation agricole. La perte déléments nutritifs peut porter atteinte à
lenvironnement, sans compter la perte dargent, de temps et de ressources. Par
exemple, le lessivage des éléments nutritifs dans les eaux souterraines ou
superficielles peut causer la prolifération dalgues et une perte doxygène,
néfastes pour la flore et la faune.
Certains facteurs aggravent le lessivage du nitrate :
- Des sols à texture grossière ou présentant de grandes fissures profondes
- Paysage comprenant des régions dalimentation dune formation aquifère
- Précipitations importantes pendant que les cultures nont pas besoin deau
- Rhizosphère limitée pour intercepter le nitrate, à cause de la présence de
végétaux immatures ou à enracinement superficiel
- Lécoulement déléments nutritifs augmente en présence de certains
facteurs :
- Sols à texture fine (argileux) avec peu dinfiltration
- Précipitations importantes
- Travail excessif du sol et incorporation de résidus de culture
On peut réduire la perte déléments nutritifs en recourant à la culture
dérobée, à la rotation des cultures et à de bonnes techniques de gestion du sfumier.
Plusieurs instruments de gestion peuvent fournir les éléments nutritifs nécessaires
au respect des normes de certification biologique et de certification des récoltes :
Fumier animal
- Quelle que soit sa source, le fumier doit être composté pendant une période précise
avant dêtre épandu sur des champs biologiques (vérifiez auprès de votre
organisme de certification quelles sont les exigences requises).
- Il ne faut pas laisser le compost polluer les sources deau, et il faut retourner
le tas régulièrement pour assurer une bonne décomposition.
- La teneur des divers éléments nutritifs dans le fumier varie selon le type
danimaux, la nature de lalimentation animale et la manière dont le fumier a
été entreposé. En général, le fumier contient tous les macro-éléments et les
oligo-éléments, mais rarement dans les proportions requises par les cultures.
Lanalyse du fumier ou du compost est indispensable si lon veut définir les
éléments nutritifs qui pourraient avoir besoin de suppléments dune autre source.
- À cause de ses caractéristiques physiques et biologiques, le fumier est un excellent
amendement pour les sols à faible teneur en matière organique, érodés, salins ou
présentant une structure médiocre dun autre type.
| Engrais
vert
Lengrais vert est une culture qui est surtout destinée à être enfouie afin
dajouter des éléments nutritifs et de la matière organique dans le sol. Les
agriculteurs biologiques considèrent lengrais vert comme un élément essentiel de
lécosystème agricole.
De nombreuses cultures de plein champ peuvent servir dengrais vert. Les
légumineuses telles que le mélilot jaune sont couramment utilisées, mais le trèfle
rampant, le trèfle des prés, les lentilles Indian Head, la lupuline et certaines vesces
à feuilles étroites sont également source dazote et améliorent la qualité du
sol. Les végétaux autres que les légumineuses qui remplissent de nombreuses fonctions
comprennent lavoine, les feuilles de fourrage dorge, la moutarde, le sarrasin
et le seigle dautomne. |

FIGURE 1. Sweet clover plow-down
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Lengrais vert joue un rôle dans lamélioration du sol, dans la gestion des
éléments nutritifs et dans la lutte antiparasitaire.
- Elle savère efficace pour lutter contre lérosion, pour ajouter de la
matière organique, pour améliorer la structure du sol, pour stimuler lactivité
biologique dans le sol et pour réduire la compaction.
- Des légumineuses telles que la luzerne et le mélilot peuvent fixer plus de 200 livres
dazote par acre.
- Un engrais vert efficace étouffe les mauvaises herbes, rompt le cycle des maladies et
des insectes, et offre un habitat aux abeilles, aux guêpes parasites et à dautres
organismes bénéfiques. Le seigle dautomne et lavoine sont particulièrement
compétitifs. Certaines cultures telles que le mélilot jaune et la moutarde,
allélopathiques, produisent des toxines chimiques naturelles qui retardent la germination
et inhibent la croissance précoce de certaines espèces de mauvaises herbes.
La valeur de lengrais vert varie parfois selon le type de culture et le moment de
lenfouissement (voir figure 1). Par exemple, la plupart des
légumineuses transformées par le labour en engrais vert au moment de la floraison seront
source de plus de 100 livres dazote par acre. Un mélange dherbacées et
de légumineuses incorporé au sol lors de la floraison constituera un apport de 50 à 100
livres dazote par acre. Quant aux résidus dherbe et de légumineuses après
la récolte, leur apport en azote sera inférieur à 50 livres par acre. La vitesse
de la décomposition dépend également de létat du sol et des conditions
climatiques.
Lincorporation de lengrais vert avec une charrue à disque dans la couche
supérieure de trois à quatre pouces (7,5 10 cm) de sol est favorable à la
décomposition. Par contre, si lon procède plus en profondeur, la décomposition
sera plus lente. Il faudrait éviter une profondeur de plus de six pouces (15 cm). Le
travail du sol au début de lété risque de laisser une proportion considérable
dazote sous forme de nitrate dici à lhiver, et de multiplier le risque
de lessivage ou de dénitrification. Quant au travail automnal du sol, il maintiendra
lazote sous forme organique tout au long de lhiver, lui permettant ainsi de se
minéraliser au cours de la saison suivante.
Tandis que les microbes décomposent les résidus dengrais vert, les
oligo-éléments et les macro-éléments de ces végétaux se dégagent au cours de
plusieurs années. En outre, les acides organiques sont disséminés au cours de la
décomposition, ce qui se traduit par une baisse du pH dans le sol et une augmentation du
phosphore dont bénéficient les végétaux.
| tableau 1.
N-fixation in inoculated legumes grown under irrigation in southern Alberta |
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tableau 2.
Increase in the available N of Dark Brown soils due to the residue of one grain
legume crop |
Plant-N dervied
from the atmosphere |
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Legume |
Available N increase
(lb/ac) |
| Legume |
(%) |
(lb/ac) |
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Alfalfa
Sweet Clover
Fababean
Field pea
Lentil
Soybean
Chickpea
Field bean |
80|
90
90
80
80
50
70
50 |
267
223
267
178
134
134
108
62 |
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Lentil Field pea
Fababean |
9
22
36 |
Source: R.J.
Rennie, Agriculture and Agri-Food Canada Research Station, Lethbridge |
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Source: A.E. Slinkard, Crop
Development Centre, |
Les légumineuses dans la rotation
des cultures
Lorsquelles sont bien inoculées avant la plantation, les légumineuses annuelles
telles que les pois et les lentilles fixeront de 50 à 90 p. 100 de lazote
quelles vont chercher dans lair (voir tableau 1).
- Les résidus de légumineuses se décomposent plus rapidement que les résidus des
autres végétaux, ce qui permet une dissémination plus précoce de lazote dans les
cultures suivantes lorsque les résidus sont incorporés dans le sol (voir
tableau 2).
- Les légumineuses vivaces telles que la luzerne sont source de quantités substantielles
dazote dans le sol à même leur système radiculaire, même si les parties
épigées peuvent être quasi éliminées sous forme de foin ou de pâturage brouté.
Rotation de cultures exigeant
beaucoup ou peu déléments nutritifs
Chaque culture exige des quantités différentes déléments nutritifs
essentiels. La rotation de cultures qui exigent beaucoup ou peu déléments
nutritifs permet déviter lappauvrissement dun ou de plusieurs de ces
éléments nutritifs essentiels dans le sol. Il est indispensable que le producteur
connaisse les besoins en éléments nutritifs de chaque culture, et ces renseignements
sont disponibles auprès de nombreuses sources.
Résidus de culture
Restituer les résidus de culture dans le sol constitue un apport énorme de matière
organique et de réserves nutritives qui permettent une nouvelle croissance végétale.
Les résidus de culture empêchent également lérosion du sol et améliorent la
rétention deau et les propriétés dinfiltration des sols (voir
figure 2).
La paille dune récolte de blé qui produit 40 boisseaux par acre peut contenir
25 livres dazote, 9 livres de phosphore, 55 livres de potassium et 5 livres de
soufre par acre.
Engrais acceptables
Les producteurs organiques recourent souvent à certains engrais vendus dans le
commerce pour combler des carences en éléments nutritifs découvertes lors de
lanalyse du sol.
Le phosphate naturel, certains types de soufre élémentaire et de gypse, de borax,
dinoculum microbien et dautres produits dérivés de sources naturelles sont
souvent appliqués au sol, à la semence ou au plant en tant que sources nutritives.
Il importe que le producteur communique avec lorganisme de certification
approprié pour se renseigner sur les produits dont lutilisation convient. Il faut
prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter de mettre en péril létat
biologique de la terre.
En général, on ne se sert des amendements commerciaux que comme remède de dernier
recours, lorsque dautres méthodes nont pas atteint les résultats escomptés.

FIGURE 2. Incorporating crop residue
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Jachère
Sur un plan positif, la jachère expose la matière organique du sol à lair et
stimule lactivité des micro-organismes qui décomposent la matière organique. Ceci
peut accélérer la décomposition de la matière organique et la dissémination de
lazote. Comme la jachère freine également la croissance végétale, elle consomme
peu déléments nutritifs. Ceci veut donc dire que la prochaine culture
bénéficiera dune quantité accrue déléments nutritifs.
Sur le plan négatif, la jachère constitue pour le sol un risque de perte
dhumidité du sol et dérosion par le vent et leau. La perte de sol est
synonyme de perte déléments nutritifs. La perte de matière organique causée par
lérosion du sol représente pour le sol un risque accru qui se traduit par une
réduction de la réserve déléments nutritifs.
La qualité du sol est indispensable à la réussite de tout système de culture
biologique. Tout mode de gestion qui accroît lactivité biologique du sol
améliorera la productivité de lenvironnement édaphique.
Tous les organismes vivants quil sagisse de végétaux,
danimaux ou dêtres humains , sont tributaires de la qualité du
sol. La durabilité de lexploitation agricole dépendra essentiellement de
lattention qui sera prêtée à la fertilité dans un système de production
biologique.
- "Organic Field Crop Handbook", 2nd edition, Canada Organic Growers, Ottawa,
Ontario. Published 2001.
- "Farm Facts - Organic Crop Production: An introduction to organic
fertilization", Saskatchewan Agriculture, Food and Rural Initiatives. Published January 1995.
- "Organic Agriculture Industry Wed Sites", Manitoba Agriculture, Food and Rural Initiatives.
Published 2001.
- "Soil Fertility Guide", Manitoba Agriculture, Food and Rural Initiatives. Published March
2001.
- "Switching to a Sustainable System", Fred Kirschenmann, Northern Plains
Sustainable Agriculture Society, Windsor, N.D. Published 1988.
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