Le 06 juillet 2001
La loi créant le Conseil ethnoculturel manitobain de consultation et de revendication a reçu la sanction royale, renforçant les relations de travail entre le gouvernement et la communauté ethnoculturelle de la province, a annoncé Mme Becky Barrett, ministre déléguée aux Affaires multiculturelles.
Le projet de loi 21 a franchi l’étape finale menant au statut de loi, et la sélection des membres du Conseil est en cours, a-t-elle ajouté.
« Le Conseil créé par la loi est une stratégie originale permettant au gouvernement et aux organisations ethnoculturelles d’agir ensemble pour promouvoir et préserver notre patrimoine multiculturel, a déclaré Mme Barrett. Parmi les priorités du Conseil figurent l’immigration, l’antiracisme et la diversité culturelle et linguistique du Manitoba. »
La nouvelle loi crée un conseil de 21 membres dont 16 sont choisis par les organisations ethnoculturelles et cinq nommés par le gouvernement provincial. Au nom de la communauté multiculturelle, le Conseil fournira à la ministre des renseignements, des conseils et des recommandations sur toutes les questions ethnoculturelles.
En vertu de la Loi, la durée du mandat des membres bénévoles est de trois ans et ils ne peuvent exercer plus de deux mandats successifs. La Loi exige que le Conseil se réunisse au moins six fois par an et deux fois par an avec la ministre. Elle oblige également le Conseil à fournir à la ministre des rapports trimestriels. De plus, un examen des activités du Conseil sera inclus dans le rapport annuel de Travail et Immigration Manitoba.
La nouvelle loi est le résultat des forums sur le multiculturalisme organisés l’année dernière à Winnipeg, Brandon et Thompson. La ministre avait demandé à plus de 200 organisations ethnoculturelles dans tout le Manitoba de soumettre, au plus tard le 1er juin 2001, des noms de candidats pour siéger au conseil.
« La réponse de la communauté nous ravit : nous avons reçu 52 propositions de candidats dans tout le Manitoba pour siéger au Conseil, a indiqué Mme Barrett. Notre prochaine étape consistera à distribuer aux organisations ethnoculturelles les renseignements et bulletins de vote concernant chaque candidat, afin de terminer le processus électoral d’ici l’échéance du 15 octobre. »
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