Les conducteurs qui parlent au téléphone tout en conduisant sont quatre fois plus susceptibles d'avoir un accident.
Les conducteurs qui envoient des messages textes tout en conduisant sont 23 fois plus susceptibles d'avoir un accident.
L'utilisation d'un cellulaire en conduisant réduit de 37 % l'attention et la concentration nécessaire à la conduite.
Les utilisateurs de cellulaire risquent plus que les conducteurs qui n'en utilisent pas de manquer un signal important tel que les feux de freinage du véhicule qui les précède, un feu de signalisation, un panneau de limite de vitesse ou un panneau d'arrêt.
Les conducteurs qui parlent au téléphone conduisent nettement moins bien que les conducteurs qui parlent à un passager. Ils ont davantage tendance à zigzaguer dans leur voie et à conserver un écart important entre leur véhicule et celui qui les précède. Sur une autoroute, ces conducteurs sont quatre fois plus susceptibles de ne pas s'arrêter dans une aire de repos.
Parler au téléphone et écouter la radio sont deux activités bien différentes : il n'est pas nécessaire de répondre à sa radio!
Parler au téléphone et parler à un passager sont aussi deux choses bien différentes : la plupart du temps, un passager se rend compte lorsque le conducteur s'approche d'une situation dangereuse et il se tait. Au téléphone, l'interlocuteur n'a aucune idée de ce qui se passe.
Parmi tous les conducteurs impliqués dans des accidents, ceux qui parlent au téléphone sont presque deux fois plus susceptibles que les autres d'avoir une collision arrière.
Une étude récente montre que les conducteurs qui utilisent un cellulaire pour envoyer des messages textes passent souvent jusqu'à cinq secondes à regarder l'écran du téléphone, soit suffisamment de temps pour parcourir une distance supérieure à la longueur d'un terrain de football.