

Le Manitoba a adopté les critères suivants afin d’offrir un processus plus transparent pour l’évaluation de demandes d’autoréglementation :
Une proportion considérable des membres de la profession poursuivent des activités qui relèvent du ministre de la Santé et offrent des services ou des traitements dont l’objectif premier est de promouvoir ou de rétablir la santé.
L’exercice de la profession présente un grave risque de préjudice physique, affectif ou mental pour les patients et les clients, en ce qui concerne
Le préjudice doit être identifiable et non hypothétique ou dépendant d’un argument ténu.
De nombreux membres de la profession ne sont pas soumis à un contrôle de la qualité efficace, soit par des surveillants d’établissement réglementés, soit par des surveillants qui sont eux-mêmes des professionnels réglementés, ou encore par les professionnels réglementés qui recommandent les services de cette profession.
La raison motivant le niveau de réglementation avancé ou celle justifiant, dans le cas où il y a un niveau moins élevé, qu’il ne soit pas choisi.
La possibilité d’autres mécanismes réglementaires a-t-elle été explorée (par exemple, l’agrément ou la réglementation par une autre profession)? Le cas échéant, pourquoi cette possibilité ne répondait-elle pas aux besoins ou n’était-elle pas acceptable?
La mesure dans laquelle il y a un ensemble de connaissances sur lesquelles sont basées les normes de pratique de la profession de la santé.
Il doit exister des qualifications et des compétences minimales requises pour les personnes qui présentent une demande pour exercer la profession.
Il faut notamment avoir des processus définis d’entrée dans la profession, par exemple :
Les qualifications requises doivent être évaluées de façon indépendante.
Les dirigeants de la profession ont démontré qu’ils sauront faire la part entre l’intérêt public et l’intérêt de leur profession et qu’ils privilégieront l’intérêt public lorsqu’ils seront autoréglementés.
Un nombre suffisant de membres de la profession ont manifesté leur appui et volonté de s’autoréglementer et il y a tout lieu de penser qu’ils se conformeront à la réglementation.
Les membres de la profession sont suffisamment nombreux pour affecter des représentants dévoués à tous les comités que doit avoir un corps dirigeant et sont prêts à assumer tous les coûts de la réglementation. La profession doit également être capable de maintenir une association professionnelle distincte.
Les coûts économiques de la réglementation du groupe professionnel supportés par le public sont justifiés. Examinez les coûts et les avantages potentiels découlant de la réglementation de la profession, notamment l’effet prévu sur la disponibilité des professionnels et sur les programmes d’éducation et de formation, celui sur l’amélioration de la qualité du service et celui sur les prix, l’accès aux services et leur efficacité.
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Barbara Millar |