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la Vie saine Manitoba

Eating Disorders

Troubles de l'alimentation

Les troubles de l’alimentation sont des maladies complexes qui ne touchent pas simplement la nourriture. Ils peuvent se manifester chez certaines personnes en réponse à des sentiments qu’elles sont incapables de gérer directement. Ils peuvent aussi apparaître lorsqu’une personne tente d’avoir une certaine image corporelle sous l’effet des pressions sociétales. Quoi qu’il en soit, les troubles de l’alimentation constituent une menace considérable au bien-être physique et mental.

Quels sont les différents types de troubles de l’alimentation?

Les troubles de l’alimentation les plus connus sont l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique, aussi appelée frénésie alimentaire. Cliquez ici pour obtenir la définition de ces troubles. [anglais seulement]

Cependant, il est possible que vous soyez aux prises avec des sentiments négatifs concernant votre corps ou votre relation avec la nourriture même si vous ne correspondez pas à ces descriptions. Certains troubles se chevauchent et il est courant que des personnes développent différents troubles à différents moments. En fait, le diagnostic le plus fréquent est celui de « troubles de l’alimentation non spécifiés ailleurs », qui s’applique aux troubles de l’alimentation qui ne cadrent pas parfaitement avec une catégorie particulière.Cliquez ici pour en savoir davantage sur les troubles de l’alimentation moins connus. [anglais seulement]

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Quels sont les signes avertisseurs possibles d’un trouble de l’alimentation?

Les signes d’avertissement associés à un trouble de l’alimentation comprennent les suivants :

  • des cycles de prises et de pertes de poids importantes;
  • la préoccupation par la nourriture, les régimes, le poids et la forme;
  • le refus de se nourrir même lorsque l’on a faim;
  • la culpabilité et la honte de manger;
  • le fait de cacher sa consommation de nourriture;
  • le sentiment de n’avoir aucun contrôle lorsque l’on consomme de la nourriture;
  • le sentiment de mieux-être lorsque l’on limite sa consommation de nourriture;
  • le sentiment d’avoir de l’embonpoint même si les autres disent que ce n’est pas le cas;
  • le sentiment d’être médiocre lorsque l’on pense à son corps ou à son poids;
  • le sentiment que l’on ne pourra être heureux sans atteindre le poids « idéal »;
  • ne pas aimer manger en la compagnie d’autres personnes;
  • des menstruations irrégulières, aucune menstruation ou des changements notables à cet égard;
  • l’« évacuation » de la nourriture en utilisant des laxatifs, en faisant de l’exercice vigoureusement ou en se faisant vomir;
  • des écorchures sur les jointures à force de provoquer des vomissements.

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Qui est susceptible de développer un trouble de l’alimentation?

Tout le monde peut développer un trouble de l’alimentation. Les filles adolescentes sont particulièrement à risque, mais ces troubles peuvent aussi survenir chez les garçons et les filles plus jeunes, les garçons adolescents, et les hommes et les femmes adultes. En fait, les spécialistes qui travaillent dans ce domaine signalent qu’il y a une augmentation du nombre de femmes d’âge moyen et d’hommes de tout âge aux prises avec des troubles de l’alimentation.

Renseignements généraux sur les personnes pouvant développer des troubles de l’alimentation :
Anorexia Nervosa and Related Eating Disorders, Inc. [anglais seulement]

Articles sur les troubles de l’alimentation et les hommes :
Eating Disorders Association [anglais seulement]
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Articles sur les troubles de l’alimentation et les femmes de la quarantaine :
Réseau canadien pour la santé des femmes [anglais seulement]
Eating Disorders Resources [anglais seulement]
Mayo Clinic [anglais seulement]

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Quelles sont les causes des troubles de l’alimentation?

Personne ne sait exactement ce qui cause les troubles de l’alimentation et les experts s’entendent pour dire qu’il n’y a pas qu’une seule cause. Il existe plutôt une vaste série de facteurs (p. ex., la génétique et la constitution psychologique d’une personne, les pressions sociales et le stress familial ou personnel) qui, ensemble, causent un trouble de l’alimentation chez certaines personnes. En outre, on considère généralement que les troubles de l’alimentation se manifestent chez les personnes en réponse à des émotions sous-jacentes douloureuses.

Les éléments qui suivent sont certains des facteurs pouvant se combiner et causer l’apparition d’un trouble de l’alimentation chez certaines personnes vulnérables.

Régimes amaigrissants

Les régimes amaigrissants constituent le premier facteur contribuant au développement d’un trouble de l’alimentation. Toutes les personnes qui font un régime ne développeront pas un trouble de l’alimentation, mais presque tous les troubles de l’alimentation commencent par un régime. Lorsqu’une personne ne se permet pas de manger certains aliments ou de manger suffisamment, cela déclenche des réactions physiologiques et émotionnelles qui entraînent souvent un sentiment de perte de contrôle. Les réponses habituelles à ce sentiment sont de manger frénétiquement ou d’avoir peur de commencer à manger par crainte de ne pas être capable d’arrêter.

Facteurs personnels

Plusieurs facteurs personnels sont généralement présents chez les personnes ayant un trouble de l’alimentation. Notamment, celles-ci peuvent :

  • avoir une faible estime de soi et être très critiques envers elles-mêmes;
  • être dépressives ou anxieuses;
  • être très conscientes de leur image et être sensibles à l’opinion des autres;
  • avoir des attentes élevées envers elles-mêmes et les autres, ou avoir tendance à être perfectionnistes;
  • être aux prises avec des peurs concernant la sexualité;
  • ne pas se sentir prêtes pour l’âge adulte;
  • éprouver des difficultés à résoudre des problèmes, à gérer des situations et à prendre des décisions;
  • vivre des problèmes de relations intimes;
  • faire face à un événement traumatisant (p. ex. mort d’un être cher, problèmes de violence);
  • avoir de la difficulté à s’adapter aux changements physiques (p. ex. puberté, grossesse, ménopause);
  • éprouver des difficultés à s’adapter aux périodes de transition de la vie (p. ex. la puberté, le fait de devenir parent, l’âge mûr, le divorce).

Facteurs sociaux ou culturels

Plusieurs facteurs sociaux peuvent se combiner à d’autres facteurs et pousser certaines personnes à atteindre une image corporelle irréaliste. En voici quelques exemples :

  • Nous vivons dans une société où la minceur équivaut au bonheur et à la satisfaction de vivre et où, inversement, tout degré d’embonpoint équivaut à des traits de personnalité négatifs, comme la paresse et le manque d’autodiscipline.
  • Bon nombre de critères diagnostiques liés aux troubles de l’alimentation sont normalisés dans notre culture par les médias, l’industrie des régimes amaigrissants et du conditionnement physique, et les groupes de pairs (p. ex. la peur de prendre du poids, les régimes amaigrissants extrêmes qui éliminent des groupes alimentaires, la frénésie alimentaire, la pratique excessive d’exercices physiques).
  • Il y a plusieurs sports et autres activités dans lesquels les entraîneurs ou les instructeurs et les participants considèrent le poids et la forme comme des préoccupations centrales (p. ex. la danse, la gymnastique, la nage de compétition, l’haltérophilie, la lutte, les sports d’équipe, la profession de mannequin)..
  • En tant que société, nous avons perdu notre compréhension instinctive de la relation entre la faim et la nourriture, et avons remplacé cette relation par d’autres liens (p. ex. la nourriture et les sorties sociales, la nourriture et les émotions).

Facteurs biologiques ou génétiques

Selon des recherches récentes, des facteurs biologiques ou génétiques pourraient avoir une incidence sur le risque de développer un trouble de l’alimentation. Il n’est pas rare pour les personnes ayant un trouble de l’alimentation d’avoir des antécédents familiaux :

  • de troubles de l’alimentation;
  • de dépression;
  • d’anxiété;
  • de troubles obsessivo-compulsifs;
  • de dépendances

Ces constatations portent fortement à croire que la maladie comprend une composante biologique ou génétique, une hypothèse sur laquelle les chercheurs se penchent à l’heure actuelle.

Facteurs familiaux

Il y a plusieurs caractéristiques familiales qui peuvent contribuer au développement d’un trouble de l’alimentation chez certaines personnes. Voici des exemples de situations :

  • Les membres de la famille qui accordent une grande importance à leur apparence et qui se préoccupent de leur poids, donnant l’exemple d’un mode de vie comportant des régimes et des restrictions alimentaires à la maison.
  • Les membres de la famille qui adoptent une attitude de fuite ou de déni face aux conflits en vue de créer l’image d’une famille parfaite.
  • Un conflit familial ou un événement traumatisant dans la famille qui rend une personne plus vulnérable à un trouble de l’alimentation.
  • • Des antécédents de violence émotionnelle, physique ou sexuelle dans le contexte familial de certaines personnes qui ont développé un trouble alimentaire.
  • • Une vulnérabilité préexistante qui se manifeste chez des enfants dont les parents ont eu des difficultés à encourager l’indépendance et à faciliter la transition vers celle-ci.

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Y a-t-il d’autres problèmes de santé mentale qui accompagnent les troubles de l’alimentation?

Les personnes qui sont atteintes d’un trouble de l’alimentation peuvent avoir au moins un autre trouble de santé mentale, y compris :

  • une dépression majeure;
  • des troubles anxieux;
  • l’abus d’alcool ou d’autres drogues ou une dépendance à ces substances;
  • des symptômes du trouble obsessivo-compulsif;
  • un trouble de la personnalité.

Afin d’être efficaces, les traitements doivent agir sur tous les problèmes de santé mentale.

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Quels sont les effets des troubles de l’alimentation?

Les troubles de l’alimentation peuvent causer des lésions physiques. S’ils ne sont pas traités, ils peuvent même mettre la vie en danger.

Les personnes anorexiques risquent d’endommager leur cœur, leur foie et leurs reins parce qu’elles ne mangent pas suffisamment.

Les effets physiques peuvent comprendre :

  • des jointures enflées;
  • des os friables ou de l’ostéoporose (risques de fractures des os);
  • des crises causées par l’hypoglycémie (faible taux de glucose dans le sang);
  • la perte de tissu cérébral (pertes de capacités sur le plan de la mémoire et de l’attention);
  • des changements hormonaux (perte de fertilité);
  • la perte de cheveux et le bris des ongles;
  • une baisse de la température corporelle centrale;
  • la pousse d’un fin duvet appelé lanugo partout sur la peau (le corps tente de conserver sa chaleur);
  • l’arrêt des menstruations;
  • des douleurs abdominales ou des crampes;
  • des défécations irrégulières;
  • une malnutrition grave;
  • des risques accrus de problèmes cardiaques;
  • le décès causé par des complications médicales (p. ex. arrêt cardiaque subit)

Les problèmes physiques associés à la boulimie peuvent comprendre :

  • des lésions ou des perforations de l’œsophage;
  • des lésions à l’estomac et aux reins causées par les vomissements;
  • des lésions au tractus intestinal et aux reins causées par l’usage régulier de laxatifs;
  • de la constipation et une paralysie intestinale causées par l’usage abusif de laxatifs;
  • des caries dentaires causées par la présence d’acide dans la bouche durant les vomissements;
  • l’arrêt des menstruations (risques d’ostéoporose);
  • une perte de potassium, ce qui peut augmenter les risques de problèmes cardiaques et causer la mort.

Les personnes ayant un trouble d’hyperphagie boulimique (frénésie alimentaire) peuvent souvent être très obèses en raison de la quantité de nourriture qu’elles consomment. Les difficultés physiques liées à ce trouble comprennent :

  • des menstruations irrégulières;
  • le diabète;
  • l’hypertension artérielle;
  • un taux élevé de cholestérol;
  • l’arthrose;
  • une perte de mobilité;
  • des essoufflements;
  • des maladies du cœur;
  • des problèmes de foie et de reins;
  • l’arrêt cardiaque ou la mort.

Des difficultés émotionnelles découlent aussi des troubles de l’alimentation. En raison de la nature secrète de la maladie, les personnes peuvent :

  • s’isoler et devenir moins sociables;
  • connaître des changements d’humeur importants;
  • avoir de la difficulté à dormir;
  • se sentir coupables;
  • être déprimées ou suicidaires.

En outre, les troubles de l’alimentation se manifestent souvent chez des personnes qui cherchent à atténuer leur anxiété et à se sentir davantage en contrôle, par contre la nature obsessive des rituels entourant la nourriture et le fait de manger ou de ne pas manger peut faire augmenter le niveau d’anxiété et le sentiment de perte de contrôle.

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Peut-on prévenir les troubles de l’alimentation?

Il n’y a aucune « solution magique », mais les parents, les entraîneurs et d’autres adultes peuvent prendre des mesures bien réelles en vue d’atténuer les pressions quant au poids et à la forme que subissent les enfants lorsqu’ils grandissent. Par exemple, ils peuvent :

  • cesser de faire équivaloir la minceur au bonheur, à la capacité et au succès;
  • éviter d’associer les qualités attractives au type corporel;
  • promouvoir et célébrer la diversité;
  • féliciter les enfants pour leurs actions et non pour leur apparence;
  • célébrer les forces, les habiletés et les talents des enfants et les féliciter à ces égards;
  • encourager la participation à des activités qui permettent d’aider les enfants à se sentir bien;
  • demander aux enfants de faire une liste de leurs qualités positives qui ne sont pas liées au corps ou à l’apparence;
  • éviter les commentaires sur le poids, la forme et la taille;
  • ne pas permettre les taquineries ou les surnoms portant sur le poids;
  • éviter de trop mettre l’accent sur le poids, les calories ou la nourriture;
  • encourager des choix alimentaires sains qui fourniront de l’énergie;
  • permettre aux enfants de manger lorsqu’ils ont faim et de cesser de manger lorsqu’ils n’ont plus faim;
  • ne pas forcer les enfants à manger jusqu’à ce que leurs assiettes soient vides;
  • aider les enfants à se sentir forts et énergiques en évitant les concepts de pertes de poids et de minceur, et en mettant plutôt l’accent sur une image corporelle saine;
  • aider les enfants, aussi souvent que possible, à développer les capacités pour résoudre des problèmes, prendre leurs propres décisions et effectuer leurs propres choix;
  • accroître la sensibilisation des enfants à l’égard des images irréalistes qui sont souvent véhiculées dans les médias, et surveiller le type de messages médiatiques que les enfants lisent et entendent.

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Où puis-je obtenir plus de renseignements sur les troubles de l’alimentation?

Les sites Web suivants fournissent de l’information sur l’image corporelle, les comportements malsains liés à l’alimentation et les troubles de l’alimentation :

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Où puis-je obtenir des renseignements sur la prévention des troubles de l’alimentation?

Assiniboine Body Image Network (réseau d’Assiniboine sur l’image corporelle) –Sud-ouest du Manitoba, à l’extérieur de Brandon
Le réseau est constitué de spécialistes ayant chacun différents antécédents. Les membres du réseau partagent des ressources et participent à des programmes de promotion, d’éducation et de prévention en matière de santé qui traitent des préoccupations liées au poids et à l’image corporelle de divers groupes faisant partie de la clientèle de l’Office régional de la santé d’Assiniboine. Pour en savoir davantage, composez le 204 571-2950.

Département de la santé publique de Boundary Trails – Winkler et Morden
Bibliothèque de prêt à l’intention des personnes et des membres de la famille à la recherche de renseignements sur les comportements malsains liés à l’alimentation et les troubles de l’alimentation. Pour obtenir plus de renseignements, composez le 204 331-8832.

Réseau de Brandon sur l’image corporelle (Brandon)
Le réseau est constitué de spécialistes de la région de Brandon qui ont chacun des antécédents différents. Ses membres coordonnent et partagent l’information et les ressources relatives aux programmes de promotion, d’éducation et de prévention en matière de santé qui traitent des préoccupations liées au poids et à l’image corporelle. Pour en savoir davantage, composez le 204 728-2499.

Association canadienne pour la santé mentale – Programme d’entraide relatif aux troubles de l’alimentation (Winnipeg)
Le programme offre des services de défenses des droits, de sensibilisation et d’éducation du public, ainsi que des groupes d’entraide pour les personnes et les membres de la famille. Vous pouvez aussi obtenir des documents imprimés sur la prévention des comportements malsains liés à l’alimentation et des troubles de l’alimentation, et les interventions à cet égard. Pour en savoir plus, www.eatingdisordersselfhelp.ca [anglais seulement] ou téléphonez au 204 953-2358.

Comité sur les comportements malsains liés à l’alimentation (Winnipeg)
Le comité offre des services d’éducation et de sensibilisation du public sur les comportements malsains liés à l’alimentation et les troubles de l’alimentation, et il participe à des stratégies de prévention et de promotion de la santé s’adressant à tous les groupes d’âges. Pour obtenir plus de renseignements, envoyez un courriel à l’adresse ewatson1@wrha.mb.ca ou composez le 204 940-2653.

Programme Teen Talk de Klinic (Partout dans la province)
Teen Talk offre 14 ateliers différents un peu partout au Manitoba qui portent tous sur les thèmes de l’image corporelle, de l’estime de soi et de l’identité. L’un de ces ateliers porte uniquement sur l’image corporelle et l’estime de soi. Pour en savoir plus, consultez le site Web www.klinic.mb.ca/teentalk.htm [anglais seulement] ou téléphonez au 204 784-4010.

Women’s Health Clinic (Winnipeg et certaines régions rurales)
La Women’s Health Clinic offre des programmes d’éducation communautaire aux élèves de la 4e année à la 12e année sur l’estime de soi et les préoccupations liées à une image corporelle saine et à un poids sain. La clinique offre aussi des trousses d’information sur les troubles de l’alimentation et sur la santé pour tous les types de corps. Pour obtenir plus de renseignements, consultez le site Web www.womenshealthclinic.org [en anglais seulement]ou téléphonez au 204 947-1517.

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Où est-il possible d’obtenir un traitement pour moi ou pour un membre de ma famille?

Santé Manitoba a répertorié des ressources sur les traitements offerts dans la province. Elles sont classées par office régional de la santé, à l’adresse : www.gov.mb.ca/health/mh/ed/inventory.fr.html

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec :

la Vie saine Manitoba
Programmes de santé mentale
300, rue Carlton Winnipeg MB R3B 3M9
Téléphone : (204) 786-7101