
Pour consulter des fichiers en format PDF, Adobe Acrobat Reader doit être installé sur votre ordinateur. Vous pouvez téléchargez ce logiciel gratuitement.
La seule réponse acceptable est « Toujours ».
Entre quatre-vingt-cinq et quatre-vingt-quinze pour cent des indices de détection dont nous nous servons pour conduire font appel à la vue. En conséquence, qui dit mauvaise vision dit mauvaise conduite. Une personne dont la vue est faible conduit moins bien du fait qu’elle réagit plus lentement aux panneaux et aux feux de signalisation, mais aussi aux problèmes, ce qui risque parfois de provoquer une collision.
Les médecins ne peuvent pas corriger tous les problèmes de vision mais ils sont les seuls, avec les optométristes, à pouvoir vous aider avec ceux qui sont rectifiables comme un problème d’acuité visuelle (capacité de voir nettement) ou une diminution de la vision due à la maladie. La seule façon de vous assurer que votre vue est la meilleure possible, c’est d’aller régulièrement chez votre médecin.
Les problèmes de vision viennent avec l’âge; c’est comme cela pour tout le monde et cela se produit d’une façon assez prévisible et naturelle. Même si vous avez toujours pris soin de vos yeux, ces problèmes sont inévitables.
Entre 40 et 60 ans, la vision de nuit se détériore progressivement. Les pupilles deviennent plus petites, les muscles sont moins élastiques et le cristallin s’épaissit et devient moins transparent. Un automobiliste de 60 ans a besoin de dix fois plus de lumière qu’un jeune de 20 ans.
Pendant cette période, les yeux sont de plus en plus sensibles à la luminosité, ce qui rend aussi la conduite de nuit difficile. Avec l’âge, le cristallin de l’oeil devient épais et opaque, ce qui trouble la vue et rend sensible à la luminosité. Par rapport à un jeune de 16 ans, une personne de 55 ans met huit fois plus de temps à se réadapter après un éblouissement.
Les transformations de la vue s’accélèrent à l’âge de 55 ans. Ainsi, il vous arrive parfois de ne pas apercevoir des objets qui ne se déplacent pas, par exemple des piétons qui attendent de traverser.
Vers l’âge de 70 ans, la vision périphérique commence généralement à se détériorer. Sur la route, les automobilistes perçoivent 98 % des indices visuels à l’aide de leur vision périphérique.
La distinction des couleurs devient plus difficile. Pour bien des personnes âgées, la couleur rouge n’apparaît pas aussi vive qu’elle est en réalité et, pour certaines, cela leur prend parfois deux fois plus de temps qu’avant pour apercevoir l’éclat des feux de freinage.
La perception de la profondeur, c’est-à-dire la capacité d’évaluer à quelle distance vous vous trouvez par rapport à un véhicule ou à un objet qui est devant vous, est une autre faculté visuelle qui se détériore avec le temps. Cette capacité est particulièrement importante lorsque vous essayez de déterminer à quelle vitesse les autres voitures arrivent et elle peut contribuer aux difficultés que vous avez à tourner à gauche.
Plusieurs troubles médicaux qui ont tendance à venir avec l’âge peuvent avoir des effets sur la vue : la cataracte, le glaucome et le diabète. Des visites régulières chez le médecin peuvent vous aider à prévenir le phénomène d’aveuglement qui leur est associé.
Vous pouvez faire plusieurs choses pour vous adapter à la diminution de la vue qui vient avec l’âge :