Novel Coronavirus COVID-19
 

Variants préoccupants du virus responsable de la COVID-19


Des variants préoccupants du virus responsable de la COVID-19, comme ceux originaires du Royaume-Uni, d’Afrique du Sud et du Brésil, continuent de se propager dans le monde. Tout d’abord observé au Royaume-Uni, le premier de ces variants a été détecté au Canada en décembre 2020. Depuis lors, des cas de COVID-19 associés à ces variants préoccupants ont été découverts dans certaines provinces canadiennes.

Notre connaissance et notre compréhension de ces variants progressent rapidement. Les responsables provinciaux de la santé publique poursuivent leur examen des nouvelles données et adaptent leurs mesures de lutte pour retarder la propagation et limiter les répercussions de ces variants.


Les virus comme celui qui cause la COVID-19 mutent constamment. Avec le temps, de nouveaux variants font leur apparition. Si certains émergent avant de disparaître, d'autres parviennent toutefois à survivre.


Certaines mutations virales sont mieux adaptées que d'autres pour infecter l'espèce humaine et se propager dans les populations. On considère alors que ces variants sont préoccupants.

Différents variants préoccupants du virus responsable de la COVID-19 circulent actuellement sur la planète. Mentionnons par exemple le variant B.1.1.7, qui a été détecté pour la première fois au Royaume-Uni à l’automne 2020. D’autres variants préoccupants ont également été découverts, notamment en Afrique du Sud et au Brésil.


Les variants préoccupants du virus responsable de la COVID-19 peuvent avoir différentes répercussions.

  • Ils peuvent se propager plus rapidement que la souche actuelle. Par exemple, il n’a fallu que quelques mois aux variants sud-africains et britanniques pour dominer sur la souche d’origine du virus dans leurs pays respectifs. En se propageant plus rapidement, ces variants peuvent entraîner une hausse des cas, ce qui aura des répercussions sur la capacité du système de santé de soigner les gens.
  • Ils peuvent occasionner une forme plus grave de la maladie. Bien qu’une analyse préliminaire semble indiquer que le variant britannique n’a pas de répercussions sur la virulence de la maladie, nous continuons de surveiller les effets de tous les variants en circulation.
  • Ils peuvent compromettre l’immunité naturelle ou induite par la vaccination. Les mutations peuvent interférer avec la capacité des anticorps à reconnaître ou à arrêter le virus, réduisant ainsi l’efficacité des vaccins. Les chercheurs continuent d’étudier les variants pour connaître leurs répercussions sur les vaccins et déterminer comment les fabricants pourraient modifier ces derniers pour déjouer ces mutations.

Compte tenu de ces répercussions possibles, les responsables de la santé publique au Manitoba, au Canada et à l’étranger continuent de surveiller et d’étudier activement les nouveaux variants du virus responsable de la COVID-19.


Le Manitoba se concentre à déployer son programme de vaccination auprès du plus grand nombre possible de Manitobains, tout en prenant les mesures suivantes pour ralentir la propagation des variants :

  • criblage en laboratoire des cas positifs de COVID-19 pour cibler les mutations associées aux variants préoccupants et accélérer leur détection;
  • gestion intensive des cas et des contacts pour contenir et ralentir la propagation de la COVID-19 et des variants préoccupants dans la province;
  • examens continus des mesures de santé publique pour les adapter à l’évolution des orientations nationales et tenir compte des nouvelles données;
  • surveillance continue de l’arrivée de variants au Manitoba.

Vous devriez continuer d’observer les ordres de santé publique, limiter le plus possible vos contacts et vous concentrer sur les gestes de base pour limiter la propagation du virus (et de ses variants) afin de vous protéger et de protéger les autres. Vous devriez notamment :

  • vérifier votre état de santé (présence ou absence de symptômes) chaque jour;
  • rester à la maison si vous êtes malade, même légèrement;
  • passer un test de dépistage si vous présentez des symptômes de la COVID-19;
  • pratiquer l’éloignement physique;
  • porter un masque lorsqu’il n’est pas possible de pratiquer l’éloignement physique;
  • vous laver les mains fréquemment ;
  • suivre toutes les recommandations et directives de santé publique si vous revenez de voyage ou si vous êtes considéré comme un contact étroit d’un cas d’infection associé à un variant préoccupant.

Oui. Les chercheurs continuent d’étudier les variants pour connaître leurs répercussions sur les vaccins et déterminer comment les fabricants pourraient modifier ces derniers pour déjouer ces mutations. Notre meilleure défense contre la COVID-19 et ses variants préoccupants est de vacciner la population du Manitoba, en plus d’observer les ordres de santé publique et les gestes de base.


Une personne qui a été infectée par un variant préoccupant du virus responsable de la COVID-19 doit s’isoler pendant 10 jours. Si elle choisit de s’isoler chez elle, toutes les personnes qui vivent sous le même toit doivent également s’isoler pendant ces 10 jours, et elles doivent poursuivre leur isolement pendant 14 jours supplémentaires pour s’assurer qu’elles n’ont pas été infectées par le virus durant les derniers jours de la période d’isolement du cas positif, pour un total de 24 jours d’isolement. La personne infectée pourra discuter avec les représentants de la santé publique des autres mesures d’aide à l’hébergement qui s’offrent à elle pour sa période d’isolement.


Une personne infectée par un variant préoccupant doit s’isoler pendant au moins 10 jours. Si elle est symptomatique, elle doit poursuivre cet isolement jusqu’à 24 heures suivant la disparition de ses symptômes. Si la personne infectée s’isole chez elle, tous les autres membres de son ménage doivent également s’isoler (se mettre en quarantaine) pendant ces mêmes 10 jours, et ils doivent poursuivre leur isolement (quarantaine) pendant 14 jours supplémentaires pour s’assurer qu’ils n’ont pas été infectés par le virus durant les derniers jours de la période d’isolement du cas positif, pour un total de 24 jours d’isolement (quarantaine).

Étant donné la plus grande contagiosité de certains variants préoccupants et des perturbations que ces exigences pourraient occasionner pour les autres membres du ménage, il est fortement recommandé que la personne infectée discute des autres mesures d’aide à l’hébergement qui s’offrent à elle pour sa période d’isolement avec une infirmière de la santé publique. Le recours à ces mesures d’aide pourrait réduire le risque de contagion et raccourcir la période d’auto-isolement (quarantaine) des autres membres du ménage à 14 jours après leur dernier contact avec la personne infectée.


Tous les membres du ménage d’une personne considérée comme étant un contact étroit d’une personne infectée par un variant préoccupant doivent s’isoler (se mettre en quarantaine). Le contact étroit et les membres de son ménage doivent s’isoler (se mettre en quarantaine) séparément les uns des autres afin de réduire le risque de contagion si le contact étroit devait finalement devenir un cas de COVID-19.

Les membres du ménage doivent continuer de s’isoler (se mettre en quarantaine) jusqu’à ce que le contact étroit obtienne un résultat négatif à son test de dépistage passé au jour 10 suivant sa dernière exposition au virus ou à une date ultérieure. Par contre, si le résultat est positif, tous les membres du ménage seront alors considérés comme des contacts étroits et devront s’isoler (se mettre en quarantaine) jusqu’à ce que le cas positif ait terminé son isolement. Ils devront en outre poursuivre leur isolement pendant 14 jours supplémentaires pour s’assurer qu’ils n’ont pas été infectés par le virus durant les derniers jours de la période d’isolement du cas positif. Il convient de noter que les représentants de la santé publique transmettront des conseils supplémentaires à ces personnes.

Si le contact étroit refuse de passer un test de dépistage, cette personne doit s’isoler pendant 10 jours supplémentaires, qui s’ajouteront aux 14 jours de sa période d’isolement initiale suivant sa dernière date d’exposition au virus. Cela signifie que la personne devra demeurer en auto-isolement (quarantaine) durant un total de 24 jours. Tous les membres du ménage devront également s’isoler (se mettre en quarantaine) jusqu’à ce que le contact étroit ait terminé sa période d’isolement (quarantaine) de 24 jours, en l’absence de symptômes.